La progression du chiffre d'affaire depuis notre aménagement en 2002 s'est accompagnée d'une évolution conséquente dans les livraisons, nous avons aujourd'hui 3 livraisons par semaine de 4 palettes en moyenne.
Le travail de manutention au quotidien est également très difficile à cause de l’exiguïté des locaux, aucune réserve possible (les réserves sont dans le bureau, entre la porte des toilettes et l'ordinateur de gestion!)
Nous avons aujourd'hui un projet de location d'un hangar de 400m2, situé dans le village de Salernes sur le chemin qui borde la rivière à 300m du musée Terra Rosa.
C'est un emplacement confortable et qui a du charme.
Les livraisons y sont faciles et le parking est pratique, le lieu est accessible à pied du village, le bord de rivière est agréable. On peut imaginer de créer une zone de jardinage collective sur le terrain de 1500m2, à l'arrière du bâtiment...
Nous avons d’abord déposé une demande de permis de construire avec changement de destination, extension pour surface commerciale et accueil du public. (280 m2 de vente, le reste en réserve)
Début décembre ce permis a été accepté sous réserve de l'approbation de la commission handicapé.
Nous avons fait établir des devis pour l'ensemble des travaux, les matériaux choisis sont tous respectueux de l'environnement, .....fermacell et ouate de cellulose pour l'isolation, câbles blindés pour l'électricité .....etc.
Les obligations d'aménagement sécurité et handicapé sont incontournables et ont un coût.
Nous essayons dans la mesure du possible financier et dans le respect des règles, de bâtir un projet qui reste aussi chaleureux que celui que nous quittons.
L'enveloppe des travaux est de 300 000 €, (y compris l'aménagement intérieur, c'est à dire jusqu'aux rideaux aux fenêtres)
S'agissant d'une location, l'emprunt aux banques (Nef et Crédit coopératif) est remboursable sur 7ans maximum, ce qui implique donc des mensualités élevées.
Nous avons établit un bilan prévisionnel pour les 3 années à venir et nous avons déposé l'ensemble à la commission gestion Biocoop pour qu'elle évalue la faisabilité du projet.
Nous venons de recevoir l'accord de Biocoop qui émet une réserve quant à notre manque de trésorerie.
Il nous manque 70 000 € de fonds propres pour ne pas avoir de problème de trésorerie les trois premières années, le temps que la nouvelle Coop prenne son envol.
Voilà qui est dit!
Bien sûr la première idée est de vendre le local actuel, mais il est difficile de présumer d'une transaction immobilière à ce jour et le temps compte.
Si nous voulons réussir notre nouveau projet, il nous faut agir vite: les délais administratifs sont longs et la négociation avec les banques ne se fera qu'avec cette trésorerie.
Il y a 6 ans, lors de l'achat du local actuel, nous avons réussi le challenge de collecter 60 000 € grâce a des avances sur consommation, des prêts avec ou sans intérêts, des dons, etc...
Aujourd'hui nous vous proposons un challenge similaire,
PS: la mise en vente du local actuel est officielle à ce jour, il sera libéré au 1er juillet 2010, la mise à prix est de 100 000 € ce qui nous permet de solder le crédit restant de 30 000 € et de récupérer les 70 000 €......
Le bio est médiatisé, les gens viennent vers nous, nous les accueillons cela fait partie de l’objet de Cobionat, diffuser le bio. Ces gens sont des curieux, des nouveaux consommateurs, ce ne sont plus des militants. Ils ont besoin de temps, d’attentions, d’écoutes, et surtout il faut leur donner envie de revenir, leur donner des clés pour changer leur alimentation, pour prendre conscience de l’impact réel que leurs achats peuvent avoir sur ce monde de consommation.
Il faut leur laisser un peu de temps pour qu’ils deviennent coopér’acteurs .
Notre statut à forme civile ne nous permet pas d’accepter ce passage et nous ne pouvons pas non plus servir les collectivités et les associations…...et nous pensons aux cantines...
Le statut de société anonyme coopérative parait être la solution adaptée, nous restons en coopérative et nous ouvrons au public….à nous de rester vigilant sur la forme coopérative et de ne pas nous laisser emporter par la forme anonyme.
Sur l'aspect juridique, un changement important à prendre en compte, des questions structurelles à se poser:
- Le choix de l'organe de décision.
Le Conseil qu'il soit d'administration ou de surveillance : c'est lui qui contrôle la bonne gestion de la direction, il détermine les orientations de l'activité et veille à leur mise en œuvre. Il a un rôle politique.
Aujourd'hui Cobionat a besoin d'un conseil capable de légitimer dans un souci démocratique les choix de son évolution.
C'est un rôle d'engagement sur une période donnée pour aider à la prise de décisions, à la participation ponctuelle au réunion de Biocoop, à la communication vers les coopérateurs et plus largement vers l'extérieur, (journal, site internet,....) , à l'organisation d'évènements, manifestations, iné/débat, conférences, atelier cuisine......etc..
Il doit être composé d'au moins 3 personnes et au maximum de 18 personnes. (La proposition d'intégrer des salariés, des consommateurs et des producteurs peut être une piste de réflexion)
Issues de groupes de consommateurs s'associant pour acheter des produits et se les répartir à moindre coût, leur but initial étant de fournir des biens de consommation à des prix avantageux.
Les premières expériences datent du début du 19e siècle elles se sont fortement développées après-guerre mais elles n'ont pas résisté à l'expansion des grandes et moyennes surfaces. Elles ont quasiment disparu.
Et puis les années 70/80, voient refleurir le phénomène avec les coopératives de consommation en alimentation biologique.
L'histoire se répète ? ....
Oui nous avons gagné, nos structures commerciales fonctionnent, mais nous ne pouvons pas nous battre sur une réduction des prix sans nous préoccuper de ce qui nous différencie des grandes surfaces.
La coopérative doit rester vigilante sur la qualité des produits, sur la proximité des approvisionnements, sur le lien privilégié que nous devons conserver avec les producteurs sans oublier les consommateurs.
Voilà le challenge de cette nouvelle aventure et si nous conservons notre vision offensive du militantisme, celle qui nous a donné la capacité de créer Cobionat, nous serons capable de concilier les enjeux économiques, les valeurs sociales, et la promotion de l'agriculture de qualité qui nous nourrit.
Par principe, une coopérative de consommateurs appartient aux consommateurs qui l'ont crée par leur engagement, qui ont versé leur capital dans l'entreprise, et qui la font vivre par leurs achats. Ils ont le droit et le devoir de suivre et de participer aux décisions.
Un besoin de 70 000 €, soit 70 personnes qui versent 1000 €, soit 700 personnes qui versent 100 € dans le capital dela coop, ...etc...
Chacun peut s'approprier le geste à sa propre mesure
Et maintenant, c'est à vous...
Votre engagement sur les propositions d'ordre financier doivent nous parvenir rapidement. Nous avons besoin de connaître notre capacité d'auto financement lors de la rencontre avec les banques, ensuite nous aurons 2 mois pour recueillir les fonds.
Je soutiens activement le projet et je me propose pour aider à la mise en place des futurs statuts de la coopérative Je pourrai me présenter dans le rôle d'administrateur si la forme des statuts retenue me convient Je manque totalement de disponibilité physique, mais j'ai des idées :
Merci de répondre rapidement à ce questionnaire,
Sans oublier,
Votre nom ? Votre prénom ? Votre adresse mèl ?
Et n'hésitez pas à suggérer d'autres possibilités
Si vous n'avez pas de propositions et que vous voulez recevoir les courriers de Cobionat, même si vous avez déjà donné votre adresse mèl à la caisse, renvoyez le message pour la remise en ordre de notre fichier.