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Écologie. L'amour vache du migrateur. LIRE...

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Ligne à très haute tension: RTE condamné à verser 390.648 € à des  éleveurs

TULLE - Le gestionnaire du réseau français de transport d'électricité RTE a été condamné à Tulle à verser 390.648 euros pour le préjudice subi par une exploitation agricole implantée le long d'une ligne à très haute tension, a-t-on appris jeudi auprès de l'avocat des éleveurs.

Dans un jugement du 28 octobre, le juge de l'expropriation du tribunal de grande instance de Tulle a condamné RTE à "l'indemnisation du préjudice direct, matériel et certain" subi par le groupement agricole d'exploitations en commun (GAEC) Marcouyoux, "du fait des dommages imputables à la ligne à très haute tension surplombant l'exploitation", située à Latronche (Corrèze).

RTE n'a pas souhaité indiquer s'il fera ou non appel de cette décision.

Installée depuis 1943, la ligne à haute tension avait été augmentée à 400.000 volts en 1964 pour devenir en 1990 une ligne à très haute tension (supérieure ou égale à 400.000 volts). L'exploitation agricole, créée en 1974, s'étend sur 30 ha, tout au long de la ligne à très haute tension.

Le GAEC, spécialisé dans l'élevage bovin et porcin, avait rapidement constaté des problèmes sanitaires affectant ses troupeaux mais ce n'est qu'en 1998 que le directeur du groupement corrézien de défense sanitaire conclut à la surexposition des animaux aux champs électromagnétiques.

"La Chambre d'agriculture et les services départementaux s'en sont mêlés, écartant la source infectieuse liée à la mort des vaches", a indiqué l'avocat du GAEC, Me Philippe Caetano.

Le jugement, dont l'AFP a obtenu une copie, rapporte que "la maternité porcine a été arrêtée en raison d'un taux de natalité anormalement bas et d'un taux de mortalité infantile élevé", que "le hangar de stabulation accueille des génisses chétives souffrant pour partie d'hémorragies ou d'avortements inexpliqués" et que "10% du lait est perdu" en raison de maladies digestives ou génitales subies par les vaches.

(©AFP / 13 novembre 2008 19h40)

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Greenpeace releases sex video

by KELLY LEAHY
Aug 8th 2008 @ 11:32AM

voir: http://www.greendaily.com/


Actualité Var
jeudi 03 juillet 2008

http://www.brignoles.maville.com/actu/actudet.php

La réserve naturelle déchire la plaine des Maures

 

 

Les défenseurs de l'environnement (ci-dessus Robert Giraudo) attendent avec impatience le classement de la plaine en réserve naturelle nationale. Leurs opposants craignent le « gel du territoire et une menace pour les activités humaines ». : Rina Uzan S'il y avait du pétrole dans le sous-sol de la plaine des Maures, la bataille pour son contrôle n'en serait pas plus virulente. Rarement quelques milliers d'hectares de bois et de vignes auront déchaîné autant de passion. Dans ce coeur du Var, l'or est vert comme la plaine et bleu comme la mer, toute proche.

La dernière bataille agitant les Maures concerne le classement de 5 265 hectares en réserve naturelle nationale. Un collectif farouchement opposé à ce projet tente de le faire capoter et organise une manifestation samedi (lire ci-dessous). Son souci : faire vite, car le décret est en attente de signature au ministère de l'Écologie.

De leur côté, les défenseurs de l'environnement, groupés également dans un collectif d'une cinquantaine d'associations, sont ravis de toucher au but.

« C'est un ghetto »

Car les débats durent depuis sept ans. Des années qui n'ont pas été mises au service de la concertation, dénonce Michel Dard. Vice-président du syndicat des propriétaires forestiers du Var, il défend farouchement le monde agricole, dont les viticulteurs.

La réserve naturelle nationale englobe en effet une quinzaine de caves ou domaines viticoles (530 hectares de vignes) « qui ne pourraient plus se développer. Le territoire va être gelé. Plus globalement, ce classement est une menace pour toutes les activités humaines, comme la chasse, la pêche, etc., dénonce-t-il. Il est complètement inadapté car, dans les Maures, la présence humaine est forte. Il y a 168 maisons. Nous serions la première réserve de France aussi habitée ! C'est une réserve ghetto. »

Autre critique : la gestion des lieux, confiée à un comité « aux ordres de scientifiques. On ne sait pas encore qui gérera vraiment. Mais on peut craindre que l'État et ses fonctionnaires régissent tout à distance, sans en avoir ni la compétence, ni les moyens ».

Le meilleur cadre de protection, selon Michel Dard : un parc naturel régional, beaucoup plus vaste que la réserve nationale. Il pourrait couvrir 40 000 hectares et concerner 33 communes.

« Une des plus permissives »

D'accord, si ce n'est que le parc naturel n'est pas incompatible avec la réserve nationale, rétorque Robert Giraudo, militant du collectif de la plaine et président de l'Apevv (1). Au contraire, « l'un implique l'autre. Mais la réserve amène un plus, un label, atout majeur pour un site déjà connu du monde entier ».

Pour M. Giraudo, les discours alarmistes des « anticlassement » ne correspondent pas à la réalité. «Ils mentent et ils le savent. J'ai eu le temps de le leur dire car en sept ans, il y a eu dix-neuf réunions de concertation ! »

« Cette réserve sera une des plus permissives qui existent, assure-t-il. Le projet de décret est clair : tout ce qui existe continuera sans aucune contrainte supplémentaire, la viticulture comme l'apiculture notamment. Le gestionnaire n'est pas connu, mais s'appuiera sur des locaux. Ça marche très bien ailleurs. »

Et le président de l'Apevv de conclure : « Si nous n'étions pas là, il y a longtemps qu'il n'y aurait plus un hectare à classer dans cette plaine, la plus riche d'Europe. Les chasseurs n'auraient plus rien à chasser. Nous avons protégé la plaine des golfs, des complexes immobiliers, des villages de marques... Et elle serait classée depuis longtemps si tout n'avait pas été mis en place pour freiner au maximum. Le but ? Que toutes les options restent ouvertes dans le  cadre de la LGV. Car en cas de classement, le tracé par le centre Var, c'est fini. L'Europe n'acceptera jamais des rails en réserve naturelle. »

Réseau ferré de France livrera ses options de parcours pour la LGV le 10 juillet. La course contre la montre est engagée, sous les yeux des tortues d'Hermann, impassibles.

1. Association pour la protection de l'environnement de Vidauban et du Var.

Catherine Aubry
Var-Matin

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Les Bretons nous donnent ici une vraie belle leçon d'interraction écologique. On aimerait bien que notre bord de mer à nous soit bichonné avec autant de soin. Nous, hélas, nous n'avons droit qu'au footing de Sarkozy à Cavalière et à Brégançon. Et en plus il écrase les fourmis avec ses pompes !
Bernard Blanc
PS: Comme le signataire de cet article de le dit pas, le phragmite aquatique a de plus en plus de mal à se reproduire en Biélorussie, car Tchernobyl continue à cracher la mort.


ÉCOLOGIE. L’AMOUR VACHE DU MIGRATEUR

Le Télégramme.com, 24.4.2008

Les vaches nantaises
Les vaches nantaises, venues de la réserve du Cragou,
dans les monts d’Arrée, ont vite préféré un peu de
liberté à leur pâture électrifiée.

Des vaches pour sauver des oiseaux. C’est sur cette équation que compte Bretagne Vivante avec l’introduction, un peu mouvementée, de trois bovins nantais sur des prairies en bord de mer, à Tréguennec.

Leur arrivée avait été soigneusement préparée. Un hectare avait été clôturé pour accueillir trois bovins un peu particuliers. Des vaches nantaises, élevées dans les monts d’Arrée avant d’être exilées en Pays bigouden. Quand on a tant voyagé, difficile de se borner à un fil, même électrifié. Pas étonnant, alors, que sitôt sorties de leur bétaillère, du côté du hameau de Kermabec, à Tréguennec - dernière escale avant l’Amérique -, les trois bêtes à cornes aient aussitôt choisi la liberté. Et une jolie fugue dans la roselière de bord de mer, au grand dam des scientifiques de Bretagne Vivante, obligés de jouer à Intervilles au bord de l’océan. Mais au-delà de cet épisode un peu vachard, l’arrivée à Tréguennec d’un taureau, d’un bœuf et d’une génisse pleine était très attendue par Bretagne Vivante.

Sauver le phragmite

Car l’association parie sur la remise en pâturage d’une vingtaine d’hectares de terrains du Conservatoire du littoral pour que survive le phragmite aquatique.
En résumé, ce passereau se reproduit en Biélorussie avant de prendre du bon temps hivernal au Sénégal. Avec, entre les deux, une halte à Tréguennec, de la mi-mai à la mi-octobre. Or, ce petit insectivore est menacé d’extinction. D’où l’importance de lui garantir un repos salvateur, dans les prairies sauvages et marécageuses de Tréguennec. 
« Il y avait deux solutions pour garder ces prairies, comme l’explique Bruno Bargain, directeur scientifique de Bretagne Vivante. Soit, on les fauche et on favorise la flore, soit on les met en pâturage et on privilégie la faune, donc le phragmite ». La deuxième solution adoptée, les scientifiques avaient encore le choix entre équins et bovins. « Les vaches ont un avantage sur les chevaux, poursuit Bruno Bargain. Elles sont plus lourdes, donc elles creusent le sol et créent des zones humides, parfaites pour les limicoles, comme les vanneaux ». D’une vache deux coups, « on aide à préserver l’habitat du phragmite, car le pâturage évite la repousse des saules ou des roseaux, tout en donnant un coup de main à d’autres espèces ».

Retour à l’enclos


Les trois vaches, d’une race nantaise rustique qui résiste aux sols humides, ont été mises sous la surveillance d’une agricultrice locale, Marisa Thomas. Qui ne pouvait que constater, avec un sourire un peu crispé, qu’elle aurait sans doute un peu de fil de clôture à retordre avec ces nouveaux pensionnaires un brin cabots. Qui, les randonneurs se rassurent, sont aux dernières nouvelles revenues d’eux-mêmes ruminer dans leur enclos.
Marc Revel

BIENVENUE SUR LE SITE DE BRETAGNE VIVANTE

http://www.bretagne-vivante.org/

www.bretagne-vivante.org

Forte de ses 3 000 adhérents, nombreux militants, et une quarantaine de salariés, Bretagne Vivante est une des principales associations régionales de protection de la nature en France.

Ses sections locales veillent à ce que les enjeux écologiques soient toujours pris en compte notamment face aux intérêts économiques de court terme.

L'association gère plus de cent sites protégés dont cinq Réserves naturelles d'État.
Elle est souvent amenée à réaliser des actions d'éducation à l'environnement.
Forte de son expertise, Bretagne Vivante est appelée à participer à de nombreuses activités naturalistes dans près de 200 commissions, comités de pilotage, de gestion ou de suivi.
Ses membres actifs s'expriment dans trois publications Bretagne Vivante, Penn ar Bed et L'Hermine vagabonde.

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UN PAN DE L'ANTARCTIQUE A COMMENCÉ À SE DÉSINTÉGRER


WASHINGTON (AFP) - 26/03/2008 13h03

 

Un bout de la banquise se détache dans l'Antarctique, le 25 février 2008
Un bout de la banquise se détache dans l'Antarctique, le 25 février 2008
 
 
Un pan de la banquise antarctique équivalent à près de quatre fois la superficie de la ville de Paris a commencé à se désintégrer sous  l'effet du réchauffement climatique rapide, a indiqué mardi le Centre  national de la neige et de la glace de l'Université du Colorado (NSIDC).

Selon des images satellite, cette désintégration porte déjà sur un pan de glace de 414 km2 faisant partie du plateau Wilkins et a commencé le 28 février par le soudain décrochage d'un iceberg de 25,5 km de long sur 2,4 km de large sur le flanc sud-ouest.
 
Image satellite montrant le continent antarctique le 25 février 2008
Image satellite montrant le continent antarctique le 25 février 2008


Ce mouvement a déclenché la désintégration d'un bloc de 569 km2 du  plateau Wilkins, dont 414 km2 ont déjà disparu.

Ce plateau, dont la superficie est de 12.950 km2, est actuellement  soutenu par une bande étroite de glace de 5,6 km entre deux îles, a  expliqué dans un communiqué Ted Scambos, responsable scientifique du  NSIDC (National Snow and Ice Data Center).

Il s'agit de la plus grande banquise dans l'Antarctique.

"Si les glaces continuent à reculer, cette bande de glace pourrait se désintégrer et nous perdrions alors probablement la moitié de la banquise de cette région au cours des prochaines années", a-t-il  déclaré.

Au cours des cinquante dernières années, la partie occidentale de la péninsule antarctique a enregistré la plus forte augmentation de température sur le globe avec une hausse de 0,5 degré Celsius tous les dix ans.

"Nous pensons que le plateau Wilkins existe depuis quelques centaines d'années mais l'air chaud et les vagues de l'océan provoquent sa dislocation", a expliqué Ted Scambos, qui a constaté pour la première fois cette désintégration en mars.

L'été touchant à sa fin dans l'Antarctique, les scientifiques ne prévoient pas davantage de désintégration du plateau Wilkins dans les prochains mois.

David Vaughan, scientifique du British Antarctic Survey ayant participé aux travaux de mesure de la fonte des glaces, souligne que la désintégration du plateau Wilkins n'affectera pas directement le niveau des mers car ce pan de banquise flottait déjà avant de devenir liquide.

"Mais cela est une autre indication de l'impact du changement climatique dans la région", a-t-il commenté.

Ces dernières années, la banquise bordant la péninsule antarctique a connu une dislocation rapide.

En 1995, le plateau Larsen A, long de 75 km et large de 37 km, s'est décroché puis fragmenté en icebergs dans la mer de Weddel.

Le 19 mars 2002, un satellite de la Nasa observait l'effondrement de Larsen B, d'une surface de 3.850 km2 et 200 mètres de haut qui contenait 720 milliards de tonnes de glace.

La fonte accélérée des glaces de l'Antarctique --plus de 13.000 km2 de banquise ont disparu en cinquante ans-- pourrait contribuer de façon importante à la montée du niveau des océans. Selon certaines projections au rythme actuel (+ 3 mm par an de 1996 à 2006), les océans pourraient avoir gagné 1,40 mètre d'ici la fin du siècle.

© 2008 AFP

 
 
 
 
 
 
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