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Le ministre de l’agriculture vient d’autoriser l’utilisation d’une nouvelle semence de maïs. LIRE...
 
 
Interview de Caroline Lenty, présidente de la SPA
sur les rencontres nationales : "Animal et Société"
 

Interview de Caroline Lanty
par SPA75
http://www.dailymotion.com/video/x4vb5b_interview-de-caroline-lanty_news
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Mercredi 30 avril 2008

Les hirondelles et les martinets gravement menacés par la destruction
de leurs nids


Au printemps, les hirondelles et les martinets se retrouvent sans nid à leur retour de migration. En cause : la destruction volontaire et illégale de leurs logis pour éviter les salissures sur les façades et permettre l’avancée de travaux sur les bâtiments. Pourtant, ces espèces sont strictement protégées par la loi et des solutions faciles à mettre en œuvre existent pour cohabiter paisiblement.

Chaque printemps, la LPO reçoit de nombreux appels de personnes désarmées après avoir constaté des actes de destruction illégale de nids d’hirondelles et de martinets. Ces espèces viennent, en effet, nicher sur les façades des maisons, des immeubles, dans les dépendances ou les étables, pour le plus grand bonheur de beaucoup d’entre nous.

Malheureusement, pour d’autres, ces oiseaux constituent une gêne, en raison notamment des salissures que leurs déjections peuvent laisser sur les façades. Certaines personnes irresponsables détruisent donc les nids, même pendant la saison de nidification !
De nombreux nids sont également réduits à néant au cours de travaux d’entretien d’immeubles ou de réhabilitation de quartiers, réalisés par certaines administrations publiques (mairies, écoles, gares SNCF ou RATP, Office public d’aménagement et de construction), qui sont pourtant sensées connaître la loi protégeant ces oiseaux !

En effet, toutes les espèces d’hirondelles et de martinets, des plus communes aux plus rares, sont protégées. Il est donc interdit de porter atteinte aux individus, à leurs nids et à leurs couvées (œufs et poussins). Tout auteur d’une infraction est passible d’une amende de 9 000 euros et d’une peine d’emprisonnement de six mois.

Aujourd’hui, la sauvegarde de ces oiseaux s’avère d’autant plus indispensable qu’ils connaissent un déclin alarmant en France. La destruction des nids est, avec les pesticides et la profonde altération de leurs habitats, l’une des causes principales de leur déclin. Ainsi, entre 1989 et 2007, les effectifs d’hirondelles rustiques et de fenêtre ont chuté, chacun, de près de 39 %.

Pourtant, des solutions existent pour faciliter une cohabitation harmonieuse de l’homme avec ces oiseaux. Afin d’éviter les salissures sur les façades, il suffit de placer de petites planchettes en- dessous des nids, qui pourront également éviter aux jeunes de tomber au moment du nourrissage.

Malgré toutes ces précautions, si vous êtes témoin d’atteintes portées à ces oiseaux, vous pouvez agir directement.
Dans un premier temps, vous pouvez intervenir auprès des personnes responsables en tentant de les sensibiliser à la sauvegarde des nids.
Si vous souhaitez agir dans ce sens, la LPO met à votre disposition des fiches conseils sur les hirondelles et martinets que vous pouvez leur remettre. Après s’être renseignés auprès de La LPO, plusieurs particuliers se sont ainsi mobilisés et ont pu faire ajourner des travaux qui auraient causé la destruction de nids.
Si les personnes portant atteinte à ces espèces ne se montrent pas coopératives ou s’il y a urgence, vous pouvez alerter le service départemental de garderie de l’ONCFS (Office nationale de la chasse et de la faune sauvage), la police ou la gendarmerie nationale. Seuls ces organismes assermentés peuvent dresser procès-verbal d’infraction. Vous pouvez également avertir la LPO qui pourra tenter une démarche amiable à vos côtés et, le cas échéant, déposer plainte si le délit est constaté.

La protection de ces fragiles oiseaux migrateurs participe d’une action citoyenne. Il appartient donc à chacun de nous, sur la base d’une démarche simple et concrète, de veiller à la sauvegarde de ces ambassadeurs du printemps et de faciliter ensemble leur retour de migration.

Allain Bougrain Dubourg
Président de la LPO


Ce que dit la loi

Les hirondelles sont protégées par la loi du 10 juillet 1976 portant sur la protection de la nature et l’arrêté ministériel modifié du 17 avril 1981 fixant la liste des espèces protégées sur le territoire national. A ce titre, en application de l’article L411-1 du Code de l’environnement, sont interdits et en tout temps, « la destruction ou l’enlèvement des œufs ou des nids, la mutilation, la destruction, la capture ou l’enlèvement, la perturbation intentionnelle, la naturalisation d’animaux de ces espèces, qu’ils soient vivants ou morts, leur transport, leur colportage, leur utilisation, leur détention, leur mise en vente, leur vente ou leur achat ». Tout contrevenant est passible d’une amende de 9 000 euros et/ou d’une peine d’emprisonnement d’une durée maximale de 6 mois (art. L415-3 et suivants du Code de l’environnement).
Les martinets sont eux aussi protégés par la loi du 10 juillet 1976 et inscrits sur la Directive  européenne oiseaux CE 79/409. Il est donc également interdit de détruire leurs nids, leurs œufs et leurs poussins.

Que faire si vous constatez une atteinte à ces espèces ?

L’infraction la plus courante est la destruction des nids à l’occasion de travaux d’entretien des immeubles ou de réhabilitation des quartiers ou plus grave encore, par simple souci de propreté des façades. Par conséquent, si le hasard ou les circonstances font de vous le témoin de faits semblables, vous pouvez agir directement.
Dans tous les cas, il faut agir avec sagesse, dans le respect des biens et des personnes et préférer, dans un premier temps, une démarche amiable avant toute action en justice.
Si vous souhaitez intervenir auprès des personnes responsables, nous avons à votre disposition des fiches conseils sur les hirondelles et martinets que vous pouvez leur remettre.
En cas d’urgence, plusieurs démarches peuvent être envisagées et engagées, soit individuellement ou mieux encore, en relation avec une association comme la LPO.
Il est ainsi possible :
- d’alerter le service départemental de garderie de l’Office National de la Chasse et de la Faune Sauvage (ONCFS) de votre département et/ou prévenir la LPO ou toute autre association de protection de la nature ou de faire une déclaration relatant les faits auprès de la gendarmerie ou du commissariat de police ;
- de déposer une plainte en votre nom auprès de la gendarmerie ou du commissariat de police.

Les différentes espèces Hirondelles

Les hirondelles appartiennent à la famille des Hirundinidés. Les espèces européennes sont migratrices. Après avoir traversé la Méditerranée, l’hirondelle rustique, l’hirondelle de fenêtre, l’hirondelle rousseline et l’hirondelle de rivage hivernent en Afrique équatoriale. L’hirondelle de rocher, quant à elle, hiverne dans le sud de la France ainsi qu’en Espagne. Ces oiseaux très grégaires nichent généralement en colonies lâches.

Martinets

Les martinets ressemblent aux hirondelles mais appartiennent à une famille différente (celle des Apodidés). On en trouve trois espèces en France, la plus commune étant le martinet noir. Le martinet pâle est cantonné sur le littoral méditerranéen et le martinet à ventre blanc est localisé dans les zones montagneuses. Ces oiseaux au corps fuselé se reconnaissent à leurs ailes en forme de faux. Taillés pour la vitesse et la haute voltige, ils passent la majorité de leur vie en vol. Ils s’alimentent, s’accouplent et dorment sans jamais se poser !

Plus d’informations :

Fiches techniques disponibles sur notre site Internet :
www.lpo.fr/refugeslpo/conseils/fiches/index.shtml

Connaître et protéger les hirondelles, Connaître et protéger les martinets.
Fiche juridique disponible sur demande au 05 46 82 12 34
La protection juridique des hirondelles et des martinets.

Contacts
Claire LUX, Attachée de presse LPO
01 42 73 56 10
Colette CARICHIOPULO, Service juridique LPO
01 46 82 12 34
Soraya H. VENDENENDE, Service Conseils LPO
05 46 82 12 34

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Suite à l'observation des premiers loups dans les Alpes maritimes en 1992,
un réseau de correspondants a été mis en place en 1993 à la demande du Ministère chargé de l'Environnement, avec les objectifs suivants :

expertiser les cas de prédation sur le cheptel domestique pour organiser la compensation financière des dommages de loup, collecter et vérifier les indices de présence pour étudier l'évolution de la répartition du loup.

« Quoi de neuf ? » le bulletin du réseau loup a été à sa création un document d'information et de liaison à destination des correspondants du réseau. Au fil du temps, en conservant malgré tout son esprit initial, il est devenu le seul document d'information générale sur le suivi de l'espèce en France.

Ponctuellement, des articles plus techniques y font leur apparition. Ce bulletin s'adresse donc à tous, qu'ils soient acteurs du dossier loup ou simplement intéressés par l'espèce.

L'équipe du réseau loup souhaitait pouvoir mettre en consultation la totalité des bulletins c'est maintenant chose faite, bonne lecture à tous.

Bulletin d'information du réseau loup 19/2/2008
http://www.loup.org/spip/Bulletin-d-information-du-reseau,365.html

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http://cobionatsalernes.wordpress.com/2008/01/25/cyberction-243-apres-le-gaucho-et-le-regent-le-cruiser-menace-les-abeilles/

25 janvier 2008

Le ministre de l’agriculture vient d’autoriser l’utilisation d’une nouvelle semence de maïs traitée par l’insecticide systémique dangereux appelé Cruiser dont la matière active est le Thiamethoxam.

Même si cette autorisation ne s’étend pas aux maïs à consommation humaine et aux lignées mâles destinées à la production de semences, la précipitation de cette décision sous la pression des maïsiculteurs intensifs, des semenciers et des producteurs de produits phytosanitaires sera dommageable pour l’avenir.

En effet, la toxicité de cet insecticide est très forte :

  • 5 nanogrammes* (ng) suffisent pour tuer une abeille.
  • En outre, sa toxicité est équivalente à celle du fipronil et de l’imidaclopride
    dont on connaît les effets délétères sur le rucher français (cf. affaires Gaucho
    et Regent).

De plus, des doses de Thiamethoxam aussi basse que 0,5 ng par abeille ont des effets sub-létaux importants. Ainsi, le Thiamethoxam peut entraîner la perturbation du vol de retour à la ruche des abeilles, dont l’une des conséquences peut être l’affaiblissement des colonies.

  • Le Thiamethoxam est également persistant dans les sols ce qui permet une éventuelle contamination des cultures suivantes.

Les précautions d’usage préconisées par l’AFSSA (dans son avis du 20 décembre 2007) retenues par le Ministère ne reposent que sur des résultats intermédiaires et ne permettent pas de juger des effets sur le long terme de ce produit sur les abeilles, l’Homme et l’environnement. De plus, ces précautions ne nous paraissent pas de nature à limiter les risques à court terme étant donné, notamment, les difficultés à contrôler leur application.

En outre, un risque d’extension future de l’homologation pour d’autres usages (sur colza ou encore en production fruitière) n’est pas à écarter. Enfin, les poussières qui se dégagent au moment du semis de semences enrobées ont été responsables de la disparition d’un grand nombre d’abeilles au printemps 2007 en Italie.

Dans ces conditions, et alors que les travaux du Comité Scientifique et Technique (CST) chargé d’évaluer les causes de dépérissement des colonies d’abeilles sont volontairement arrêtés depuis deux ans, nous nous élevons contre cette autorisation et demandons le retrait de cette AMM* qui permettrait à un insecticide qu’on sait être extrêmement dangereux pour les abeilles d’être répandu dans l’environnement au mépris du principe de précaution.

*Autorisation de Mise sur Marché

Signataires
Confédération paysanne
Cyberacteurs
MDRGF
UNAF

COMMENT AGIR ?

Sur le site : cette cyber@ction est signable ici

Par courrier électronique
C’EST FACILE : A VOUS DE SUIVRE LES 6 ÉTAPES SUIVANTES :

  1. Copiez LE TEXTE À ENVOYER ci-dessous entre les ############
  2. Ouvrez un nouveau message et collez le texte
  3. Signez le : prénom, nom, adresse, ville
  4. Rajouter l’objet de votre choix : retrait du cruiser
  5. Adressez votre message aux adresses suivantes : cyberacteurs@wanadoo.fr et infodoc@agriculture.gouv.fr .
    Cliquer ici
    : Vérifiez que les 2 adresses apparaissent bien
  6. Envoyez le message

Cette cyber@ction est aussi signable en ligne : cyberacteurs.org

Vous pouvez rajouter l’adresse de votre député et des sénateurs de votre département dont vous trouverez l’adresse électronique ici

Par cette action, vous ferez connaitre votre opinion au Ministre de l’Agriculture et à Cyber@cteurs pour nous permettre d’évaluer l’impact de cette action.

############

Prénom, Nom :
Profession :
Adresse :
code postal Localité :

Monsieur le Ministre

Alors que les travaux du Comité Scientifique et Technique (CST) chargé d’évaluer les causes de dépérissement des colonies d’abeilles sont volontairement arrêtés depuis deux ans, nous nous élevons contre l’Autorisation de Mise sur Marché de semences de maïs traitées par l’insecticide Cruiser dont la matière active est le Thiamethoxam. Nous demandons le retrait de cette AMM (Autorisation de Mise sur Marché) qui permettrait à un insecticide qu’on sait être extrêmement dangereux pour les abeilles d’être répandu dans l’environnement au mépris du principe de précaution.

Veuillez agréer, Monsieur le Ministre, l’expression de mes salutations distinguées.

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